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C'est le moment d'investir dans la pierre !


Publié le 27 octobre 2021

C’est le moment de mettre son argent dans la pierre !

Vous rêvez d’être propriétaire ? C’est le moment de sauter le pas ! Toutes les conditions sont réunies : en chute depuis 7 mois consécutifs, les taux de crédit sont historiquement faibles. Les meilleurs dossiers peuvent même espérer emprunter à du 0,90 % sur 25 ans. Seul bémol, les banques se font moins prêteuses, surveillées par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Celui-ci les incite à limiter le taux d’endettement à 35 % et la durée du crédit à 25 ans. Elles ne peuvent déroger à cette règle que pour 20 % des dossiers. Au 1er janvier 2022, cette mesure deviendra contraignante, avec des sanctions à la clé pour les organismes financiers. Les jeunes, les plus de 50 ans et les foyers les plus fragiles font partie de ceux qui se heurtent plus facilement à un refus. Le nombre de prêts octroyés, déjà en baisse, pourrait continuer à diminuer, raison pour laquelle il est plus que temps de se lancer !

DPE : la nouvelle méthode de calcul dévoilée

Ça y est ! Le nouvel arrêté apportant les correctifs à la méthode de calcul est paru ce 14 octobre et entré en vigueur ce 15 octobre. Pour rappel, il sera d’application à partir du 1er novembre. « Qu’est-ce qui change ? » Cette question vous brûle certainement les lèvres si vous êtes propriétaire d’un logement construit avant 1975. Plusieurs coefficients ont été modifiés dans ce nouveau texte : ceux relatifs à l’isolation des murs, la ventilation naturelle, la perméabilité à l’air et les auxiliaires d’eau chaude sanitaire collective. Les données pour évaluer le confort du logement en été ont elles aussi fait l’objet d’une réévaluation. Côté tarifs énergétiques, fini les complications ! Le tableau figurant dans l’arrêté du 31 mars 2021 a été remplacé par un tarif unique du kWh pour l’électricité et pour le gaz naturel. La méthode de calcul du DPE pour les logements collectifs va elle aussi être révisée, avant d’être testée sur le terrain.  

Où domicilier sa résidence principale ? Un choix qui peut peser lourd sur les finances

Cette question était auparavant principalement réservée aux retraités. Elle est désormais le lot de nombreux Français qui, suite à la crise sanitaire, partagent leur vie entre leur résidence principale et secondaire. En cause ? Les hausses de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires dans certaines communes : jusqu’à 60 % ! Mais la question mérite également d’être posée en cas de revente : la résidence secondaire est soumise à l’imposition sur les plus-values, tandis que la principale ne l’est pas. Vous souhaitez vous faire domicilier à votre résidence secondaire ? La condition est d’y habiter plus de 6 mois par an. Difficile à prouver ! Dans les faits, chaque situation est analysée au cas par cas. Vous devrez démontrer au contrôleur fiscal qu’il s’agit bien de votre résidence principale. Conservez vos factures d’électricité, de travaux… Gardez à l’esprit que si vous voulez vendre, le basculement de résidence secondaire en résidence principale doit avoir été effectué plusieurs mois auparavant. Le fisc n’est pas dupe…

Ces briques qui rendent les villes plus vertes

La pollution atmosphérique est un véritable fléau, surtout dans les grandes villes. La plantation d’arbres figure parmi les solutions pour absorber le CO2. Le hic ? Il en faudrait 50 pour absorber l’équivalent des rejets en CO2 de 20 voitures par an. Et si la brique pouvait prêter main-forte aux arbres ? En Alsace, une façade d’immeuble « dépolluante » vient d’être inaugurée. Le revêtement de cette résidence de 51 appartements est capable d’absorber autant de CO2 que 50 arbres. Sa particularité ? Une brique intégrant un ciment qui accélère le phénomène d’oxydation, transformant des particules polluantes en « composés anodins ». Une grande première ! La généralisation de ce prototype pourrait contribuer à créer des villes plus vertes.

Taxe d’habitation sur les résidences secondaires : les portefeuilles trinquent

Depuis la crise sanitaire, les prix immobiliers grimpent en flèche dans certaines communes, notamment sur les littoraux et dans les grandes villes du sud de la France. En cause ? Ces Français qui, rêvant de verdures, décident d’acquérir une résidence secondaire. Les tensions sont vives ! Face à cette flambée des prix, de plus en plus de locaux sont obligés d’acheter ailleurs. Pour lutter contre ce phénomène, les communes ont décidé de prendre le taureau par les cornes en s’attaquant au porte-monnaie des propriétaires de résidences secondaires. Paris et Nice avaient déjà pris cette décision il y a plusieurs années, majorant la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. De plus en plus de villes leur emboitent le pas : Marseille, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, La Rochelle, Sète… Une liste qui pourrait encore gonfler… Certaines communes n’hésitent pas à frapper fort : à Marseille, la majoration de la taxe d’habitation est passée de +20 % à +60 %. L’objectif de cette mesure est d’inciter les propriétaires de ces résidences inoccupées une partie de l’année à les remettre sur le marché en les vendant ou en les louant.

Ces Français qui frissonnent !

Avez-vous grelotté cette année dans votre logement, comme 1 Français sur 5, écharpe autour du cou et thé à la main, en maudissant cet hiver rude qui n’en finissait pas ? Vous avez peut-être aussi ressorti les plaids, bouillottes et gros pulls pendant quelques soirées plutôt que d’augmenter le thermostat. Diminuer le chauffage, c’est ce qu’on fait 60 % des Français pour alléger leur facture d’énergie, selon un sondage du médiateur national de l’énergie. Près d’un quart des 2016 foyers sondés affirme avoir eu des difficultés à payer certaines factures de gaz et d’électricité en 2021. Une situation préoccupante, et qui n’est pas prête de s’arranger au vu de l’augmentation constante des prix de l’énergie. De quoi donner des sueurs froides à de nombreux ménages ! Pour alléger les factures des Français, le gouvernement a décidé d’agir en limitant la hausse des prix de l’électricité à 4 % d’octobre à avril. Cette hausse constante du prix de l’énergie soulève une question : « À quand des solutions alternatives ? ». Certaines initiatives commencent à voir le jour, comme à Rueil-Malmaison où une partie de la ville sera bientôt chauffée par des déchets ménagers.

SCI et résidence secondaire : une bonne idée ?

La SCI familiale est l’outil idéal pour faciliter l’acquisition, la gestion et la transmission d’un bien immobilier. Est-il pertinent d’y avoir recours pour l’achat d’une résidence secondaire ? Tout dépend de ce que vous souhaitez en faire ! Si la résidence secondaire est inoccupée une partie de l’année, vous pourriez être tenté de la louer pour rentrer dans vos frais. C’est là que ça se corse ! La location meublée est considérée comme une activité commerciale. Votre SCI sera donc assujettie à l’impôt sur les sociétés. Mais ce n’est pas tout ! À celui-ci s’ajoute l’impôt sur les dividendes (revenus locatifs). Si vous décidez de revendre le bien, vous devrez également vous acquitter de l’impôt sur les plus-values. Un conseil : consultez votre notaire avant d’acheter une résidence secondaire en SCI familiale.

 

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