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Immobilier : ce qui va changer en 2019

Taxe sur l’assurance emprunteur, revalorisation des APL, nouveau dispositif d’investissement locatif sont les principales évolutions l’an prochain.

 


 

Dans le secteur de l’immobilier, les changements prévus en 2019 sont mineurs. Sauf pour ceux qui sont concernés. Avec des gagnants et des perdants.

  • Les contrats d’assurance emprunteur taxés

Une nouvelle taxe pour démarrer l’année : les contrats d’assurance emprunteur souscrits à partir du 1er janvier 2019 écoperont d’une taxe de 9 % sur toutes les garanties. Un choc pour les courtiers en assurances, qui anticipent déjà une hausse des cotisations de 6 % pour les emprunteurs.

  • Les APL (légèrement) revalorisées

Les ménages défavorisés ont droit à un bien maigre coup de pouce pour leur pouvoir d’achat. Les aides personnelles au logement (APL) seront revalorisées au 1er janvier 2019 de 0,3 %. Une paille qui arrive quelques mois avant une réforme plus profonde des APL, au printemps, dont le but est d’attribuer l’aide en fonction des revenus de l’année en cours, réactualisés tous les trois mois, et non plus des deux années précédentes.
 

  • Un nouveau dispositif d’investissement locatif                                        Appelez-le « Denormandie ancien ». Ce nouveau dispositif d’investissement locatif dans l’ancien sera accessible dès le 1er janvier 2019 dans les villes moyennes du plan Action Cœur de Ville, soit 222 communes un peu partout en France. Les investisseurs profiteront d’une déduction d’impôt pouvant aller de 12 % à 21 % s’ils acquièrent un bien dans l’une de ces villes, réalisent des travaux à hauteur de 25 % du montant total de l’opération, et mettent le logement en location pendant six à douze ans. Un plafond de loyer sera instauré et les locataires ne devront pas dépasser un certain niveau de ressources.
 
  • L’adoucissement du régime des plus-values immobilières pour les non-résidents

C’est l’un des derniers amendements du projet de loi de finances. Les contribuables qui mettent en vente leur résidence principale en raison d’un départ hors de France profiteront d’une exonération sur la plus-value réalisée « à condition que cette dernière intervienne dans un délai normal, au plus tard à la fin de l’année qui suit le départ à l’étranger, et que l’immeuble soit inoccupé pendant ce délai », précisent les textes. Seules les transactions réalisées dans l’année 2019 sont concernées par cette mesure. Encore faut-il qu’elle soit retenue en l’état dans le projet de loi de finances de 2019.

  • Le CITE et l’éco-PTZ prolongés

Après mûres réflexions des pouvoirs publics, le crédit d’impôt transition énergétique ne sera pas transformé en prime versée au moment des travaux. Le dispositif va se poursuivre jusqu’au 31 décembre 2019 et permettra ainsi de déduire de son impôt sur le revenu une partie des dépenses engagées pour rénover une résidence principale de plus de deux ans.

L’éco-PTZ (prêt à taux zéro) aussi voit sa durée de vie augmenter, et ce jusqu’en 2021. Il sera d’ailleurs élargi dès le 1er mars 2019 avec une durée d’emprunt maximale portée à quinze ans et la possibilité de n’avoir qu’un seul projet de travaux pour y recourir.

  • La location saisonnière encore plus contrôlée

L’étau se resserre autour adeptes des plates-formes de location saisonnière comme Abritel ou Airbnb. Dès le 1er janvier 2019, ces sites auront l’obligation de transmettre l’ensemble des informations sur les revenus dégagés par les loueurs à l’administration fiscale. Certains instaureront également un décompte des nuitées afin de bloquer les propriétaires qui mettraient en location leur résidence principale plus de trois mois dans l’année.
 

le monde - Ludovic Clerima - 30 décembre 2018
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residence principale ou pas ?

Pour retenir ou invalider le caractère de résidence principale, et donc l’exonération ou non de la plus-value réalisée par un contribuable sur une cession d’immeuble, l’administration et les juges se fondent sur des éléments concrets, constituant un faisceau d’indices.


En août 2009, M. A vend un appartement de 17 mètres carrés, acquis en octobre 2007. L’administration fiscale remet en cause l’exonération appliquée par M. A à la plus-value immobilière réalisée au motif que cet appartement ne constituait pas sa résidence principale. La résidence principale dont la plus-value de cession est exonérée s’entend, on le rappelle, du lieu où le contribuable réside habituellement pendant la majeure partie de l’année et qui constitue sa résidence effective.

Confirmant le jugement du tribunal administratif de Lyon, la cour administrative d’appel de Lyon rejette la demande d’annulation des redressements formée par M. A en précédant au relevé des faits suivants :
- les déclarations de revenus de M. A des années 2007, 2008 et 2009 mentionnent comme résidence principale d’autres adresses que celle de l’appartement en cause ;
- M. A n’était pas assujetti à la taxe d’habitation au titre de cet appartement en 2008 et 2009 ;
- la consommation d’électricité relevée pour cet appartement de janvier 2008 à août 2009 était faible comparée à celle d’un local habité à plein temps ;
- les factures d’eau présentées par M. A pour l’appartement résultent seulement de consommations estimées et ont été envoyées à l’adresse du restaurant où M. A exerce son activité professionnelle ;
- les attestations de voisins et de connaissances produites par M. A, indiquant qu’il aurait occupé l’appartement, ne permettent pas d’établir qu’il s’agissait effectivement de sa résidence principale ;
- le bail d’habitation signé par M. A et son épouse pour un autre appartement en août 2009 mentionne comme adresse de M. A celle du restaurant où il travaille. Il résulte de l’ensemble de ces éléments que l’appartement cédé en août 2009 par M. A ne constituait pas sa résidence principale et que ce dernier ne peut donc pas se prévaloir de l’exonération de la plus-value réalisée.

A noter : Sur le même thème, la cour administrative de Nantes, dans un arrêt du 29 octobre 2018 (n° 17NT01410), a rejeté l’exonération des plus-values immobilières réalisées par un couple sur la vente de deux maisons, à un an d’intervalle, au motif que des occupations temporaires desdites maisons, d’une durée respective de quatre mois et de sept mois et demi, n’ont pas suffi à conférer à ces maisons le caractère d’une résidence principale
 
CAA Lyon 25-10-2018 n° 18LY01393
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Immobilier : trois façons différentes d'investir

 L'investisseur ne veut plus simplement administrer un parc immobilier, mais s'assurer de sa durabilité sur le long-terme. (Crédits : Charles Platiau)
La gestion de colocations sur-mesure, le financement participatif ou encore la notation d'actifs immobiliers s'imposent comme des nouvelles approches tant du côté des investisseurs que des promoteurs.

La pierre a été, est encore et sera toujours une valeur refuge en matière d'investissement. Que ce soit à l'échelle d'un particulier propriétaire d'un logement ou d'un professionnel possédant un ou plusieurs bâtiments, l'immobilier demeure un moyen attractif de placer de l'épargne à moyen voire à long terme.

Cela peut prendre des formes inattendues. La colocation, par exemple, qu'on pourrait croire réservée aux étudiants ou aux jeunes actifs, est devenue un levier d'investissement insoupçonné. Dès 2008, des professionnels spécialisés dans l'immobilier neuf ont ainsi décidé de se lancer dans l'industrialisation de cette forme d'hébergement. « L'idée : trouver un bien qui va correspondre à cet objectif et à l'emplacement souhaité », explique Loïg Le Meilleur, co-fondateur de Colocatère. « Nous pouvons même proposer des projets de transformation pour aménager à la fois les chambres avec pièces d'eau et les pièces de vie spacieuses avec cuisine et salon. »

Jusqu'à 1,5 million d'euros investis... dans la colocation

Aujourd'hui à la tête de 700 chambres réparties dans 160 maisons et appartements, la société a en effet sa propre entreprise de travaux s'il faut concevoir en ce sens les espaces privatifs et communs. Elle peut également mandater un architecte de son réseau s'il faut casser un mur porteur. L'investisseur a ainsi un seul interlocuteur tout au long du processus.

Présent à Amiens, Bordeaux, Lille, Lyon, Metz, Nancy, Nantes, Paris, Reims, Rennes et Toulouse, Colocatère promet un rendement de 3 à 6 % selon les villes. Les loyers étant, selon les villes, de 300 à 600 euros par occupant, cela rapporte toujours plus d'argent qu'une famille se partageant un appartement ou une maison.

Gérante des locations, la société a édicté une règle inviolable pour protéger ses investisseurs, dont le ticket moyen varie entre 180.000 et 1,5 million d'euros.

« Les colocs ne se connaissent pas du tout, bien au contraire. Cinq copains, c'est cinq personnes solidaires prêtes à faire la bringue », insiste Loïg Le Meilleur. « Nous avons testé, nous n'en voulons plus. Nous avons tout type de profil, étudiant, jeunes actifs, seniors parfois ».

Le crowdfunding, ou comment mobiliser les épargnes sur Internet

L'investissement dans la colocation a toujours existé, mais le phénomène prend de l'ampleur avec la hausse continue des prix dans les métropoles. Les investisseurs se rabattent en effet sur cette gamme de logements, les bénéfices perçus excédant toujours ou presque le simple loyer d'un ménage vivant seul, en couple et/ou avec des enfants.

Si des sociétés comme Colocatère aident les investisseurs à se positionner sur ce marché inattendu, des startups les guident dans les labyrinthes du crowdfunding. Autrement dit, à l'heure où les banques demandent toujours plus de fonds propres aux acteurs de l'immobilier, la mobilisation de personnes ciblées via une plateforme Internet permet de collecter tant l'épargne des particuliers que celle des entreprises.

Depuis un décret gouvernemental du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif, « si vous avez besoin de moins de 2,5 millions d'euros par dossier, vous pouvez émettre un document d'information réglementaire simplifié qui va permettre de collecter l'épargne sur une plateforme », explique Vincent Sillègue, co-fondateur de Koregraf.

400.000 euros levés en douze minutes !

Soutenue par Crédit Mutuel Arkea et BNP Développement, la startup se définit comme « une banque d'affaires dédiée à la promotion immobilière, en aidant les professionnels à trouver les ressources et financières pour développer leurs entreprises ». Mais avant de lancer la souscription en ligne, Koregraf mène un vrai audit sur le promoteur, en allant voir ses équipes et en visitant un chantier en cours et/ou deux réalisations achevées. 

Au terme des dix-huit mois de l'opération - la durée moyenne entre le lancement et la livraison d'un projet -, 10.000 euros placés à 9% de rendements rapporte 1.390 euros supplémentaire, soit après impôt, 973 euros nets. Près de trois ans après ses débuts, 80% des investisseurs sont récurrents, pariant en moyenne 6.000 euros sur l'avenir. Vincent Sillègue se targue ainsi d'une levée de 400.000 euros qui s'est montée en douze minutes sur le Net.

L'outil numérique est donc devenu incontournable pour tout investisseur qui se respecte, mais qu'en est-il de l'évaluation avant et après l'achat ? Depuis presque deux ans, avec des professeurs de Paris-Dauphine, un ancien gestionnaire d'actifs immobiliers s'est mis à la notation responsable de ces mêmes biens.

Un algorithme pour définir la qualité d'un bien immobilier

Lorsqu'il est question d'évaluer un bâtiment avant son acquisition et/ou sa revente, la jeune pousse Real Quality Rating privilégie ainsi la mieux-value à la plus-value. Elle demande en effet à tout un écosystème, qui va du courtier au futur locataire, en passant par l'architecte, de donner ses critères de préférence. Les réponses ainsi fournies sont ensuite soumises à un algorithme afin d'extraire la substantifique moelle de leurs attentes.

« Nous intégrons en effet tous les aspects et pas uniquement les questions d'efficacité énergétique. Nous regardons l'ensemble. C'est moins de gains stériles, et davantage de bénéfices perçus pour l'ensemble des participants », assure son pdg Olivier Mège. « C'est comme si vous aviez 225 personnes qui se réunissent dans une AG de spécialistes pour évaluer la qualité de chaque immeuble ».

À l'ère des transitions énergétique et numérique qui s'invitent dans les bâtiments neufs, l'investisseur ne veut plus simplement administrer un parc immobilier, mais s'assurer de sa durabilité sur le long-terme. Ceci passant par la qualité tant du service que du bien en question.

 lA TRIBUNE - César Armand- 09/10/2018
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Combien y a-t-il de résidences secondaires dans votre commune?


A Nice, un logement sur huit est une résidence secondaire. Un taux parmi les plus faibles de la Côte d'Azur.

A Nice, un logement sur huit est une résidence secondaire. Un taux parmi les plus faibles de la Côte d'Azur

Les maires peuvent souffler. Tandis que le gouvernement promet la fin de la taxe d'habitation dans trois ans "au plus tard", le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a indiqué dimanche qu'elle devrait être maintenue sur les résidences secondaires.

"Si vous avez la chance d'avoir une résidence secondaire, tant mieux pour vous. Mais je ne vois pas comment on pourrait justifier qu'on supprime la taxe d'habitation sur la résidence secondaire", a-t-il justifiélors de l'émission "Le Grand Rendez-vous" Europe 1-Les Echos-CNEWS.

 

Cet impôt local, qualifié d'"injuste" par l'exécutif, représente un tiers des ressources fiscales des communes. Ce manque à gagner, l'exécutif a promis de le compenser "à l'euro près", tout en restant flou pour l'instant sur les modalités exactes.

L'annonce du locataire de Bercy promet d'avoir des répercussions importantes sur la Côte d'Azur, terre par excellence de résidences secondaires.
 

UN LOGEMENT SUR QUATRE!

En France, la proportion de résidences secondaires représente moins d'un logement sur dix (9,5% selon l'Insee). Dans les Alpes-Maritimes, c'est quasiment un logement sur quatre (24,2%).

Quand on sait que la loi permet une majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pouvant atteindre 60% (surtaxe notamment appliquée à Nice dès l'année prochaine), on saisit mieux encore l'importance de l'annonce de Bruno Le Maire pour les finances des collectivités azuréennes.
 

Où sont situées les résidences secondaires? Quelles communes vont le plus bénéficier de l'annonce du ministre?

Dans les Alpes-Maritimes, c'est surtout les communes de haute montagne qui vont profiter de la mesure. En tête du classement, on retrouve en effet quatre stations de sports d'hiver: Isola, Roubion, Saint-Etienne-de-Tinée et Péone.

Dans les villes les plus peuplées du département, le taux de résidences secondaires est très fluctuant: même pas 13% à Nice, moitié moins à Grasse, mais plus de 32% à Antibes, de 38% à Mandelieu, de 42% à Cannes et de 43% à Menton.
 

Commune Nombre de logements Nombre de résidences secondaires Pourcentage de résidences secondaires
Aiglun 109 53 48,62
Alpes-Maritimes 752915 182464 24,23
Amirat 56 17 30,36
Andon 739 455 61,57
Antibes 61413 19941 32,47
Ascros 223 125 56,05
Aspremont 982 46 4,68
Auribeau-sur-Siagne 1530 179 11,70
Auvare 38 12 31,58
Bairols 86 18 20,93
Beaulieu-sur-Mer 3753 1525 40,63
Beausoleil 9225 2944 31,91
Belvédère 1042 591 56,72
Bendejun 487 59 12,11
Berre-les-Alpes 777 137 17,63
Beuil 1143 793 69,38
Biot 5091 575 11,29
Blausasc 654 29 4,43
Bonson 385 63 16,36
Bouyon 363 155 42,70
Breil-sur-Roya 2026 700 34,55
Briançonnet 301 170 56,48
Bézaudun-les-Alpes 172 44 25,58
Cabris 909 210 23,10
Cagnes-sur-Mer 30357 5050 16,64
Caille 471 252 53,50
Cannes 71546 30389 42,47
Cantaron 611 29 4,75
Cap-d'Ail 3726 1272 34,14
Carros 4915 219 4,46
Castagniers 704 54 7,67
Castellar 601 131 21,80
Castillon 223 46 20,63
Caussols 294 171 58,16
Châteauneuf-d'Entraunes 78 38 48,72
Châteauneuf-Grasse 1757 372 21,17
Châteauneuf-Villevieille 431 44 10,21
Cipières 303 89 29,37
Clans 574 280 48,78
Coaraze 532 149 28,01
Collongues 91 40 43,96
Colomars 1435 69 4,81
Conségudes 129 63 48,84
Contes 3191 173 5,42
Courmes 87 25 28,74
Coursegoules 366 123 33,61
Cuébris 119 53 44,54
Daluis 133 54 40,60
Drap 1689 27 1,60
Duranus 91 21 23,08
Entraunes 203 139 68,47
Escragnolles 336 46 13,69
Falicon 873 44 5,04
Fontan 441 257 58,28
Gars 114 69 60,53
Gattières 1870 131 7,01
Gilette 823 118 14,34
Gorbio 707 128 18,10
Gourdon 257 61 23,74
Grasse 25742 1777 6,90
Gréolières 845 521 61,66
Guillaumes 1206 767 63,60
Ilonse 125 37 29,60
Isola 3413 2981 87,34
L'Escarène 1164 99 8,51
La Bollène-Vésubie 652 309 47,39
La Brigue 1000 637 63,70
La Colle-sur-Loup 3801 455 11,97
La Croix-sur-Roudoule 135 70 51,85
La Gaude 2832 188 6,64
Lantosque 1114 342 30,70
La Penne 241 95 39,42
La Roque-en-Provence 85 42 49,41
La Roquette-sur-Siagne 2437 113 4,64
La Roquette-sur-Var 446 30 6,73
La Tour 383 124 32,38
La Trinité 4582 108 2,36
La Turbie 2019 590 29,22
Le Bar-sur-Loup 1490 179 12,01
Le Broc 772 147 19,04
Le Cannet 26116 3724 14,26
Le Mas 202 99 49,01
Le Rouret 1938 244 12,59
Les Ferres 101 44 43,56
Les Mujouls 32 10 31,25
Le Tignet 1501 158 10,53
Levens 2304 228 9,90
Lieuche 37 20 54,05
Lucéram 1099 431 39,22
Malaussène 198 53 26,77
Mandelieu-la-Napoule 20957 8063 38,47
Marie 105 30 28,57
Massoins 146 65 44,52
Menton 28203 12170 43,15
Mouans-Sartoux 4801 474 9,87
Mougins 10381 1766 17,01
Moulinet 430 257 59,77
Nice 226720 29298 12,92
Opio 1174 213 18,14
Peille 1566 525 33,52
Peillon 763 80 10,48
Peymeinade 4431 391 8,82
Pierlas 93 37 39,78
Pierrefeu 230 93 40,43
Puget-Rostang 101 41 40,59
Puget-Théniers 1049 142 13,54
Pégomas 3439 169 4,91
Péone 2559 2006 78,39
Revest-les-Roches 131 32 24,43
Rigaud 207 96 46,38
Rimplas 133 48 36,09
Roquebillière 1180 320 27,12
Roquebrune-Cap-Martin 13454 6383 47,44
Roquefort-les-Pins 3179 541 17,02
Roquestéron 401 110 27,43
Roubion 397 324 81,61
Roure 210 91 43,33
Saint-André-de-la-Roche 2406 47 1,95
Saint-Antonin 96 33 34,38
Saint-Auban 335 202 60,30
Saint-Blaise 440 28 6,36
Saint-Cézaire-sur-Siagne 2117 354 16,72
Saint-Dalmas-le-Selvage 179 103 57,54
Saint-Jean-Cap-Ferrat 2037 1235 60,63
Saint-Jeannet 1866 242 12,97
Saint-Laurent-du-Var 17452 1996 11,44
Saint-Léger 71 30 42,25
Saint-Martin-d'Entraunes 251 191 76,10
Saint-Martin-du-Var 1251 44 3,52
Saint-Martin-Vésubie 2241 1311 58,50
Saint-Paul-de-Vence 2059 501 24,33
Saint-Sauveur-sur-Tinée 330 127 38,48
Saint-Vallier-de-Thiey 1925 369 19,17
Saint-Étienne-de-Tinée 4237 3401 80,27
Sainte-Agnès 745 163 21,88
Sallagriffon 83 51 61,45
Saorge 603 361 59,87
Sauze 110 54 49,09
Sigale 233 117 50,21
Sospel 2302 573 24,89
Spéracèdes 783 162 20,69
Séranon 502 250 49,80
Tende 2202 947 43,01
Thiéry 96 44 45,83
Théoule-sur-Mer 3371 2555 75,79
Toudon 278 115 41,37
Tourette-du-Château 132 59 44,70
Tournefort 95 34 35,79
Tourrette-Levens 2059 69 3,35
Tourrettes-sur-Loup 2594 686 26,45
Touët-de-l'Escarène 188 35 18,62
Touët-sur-Var 383 82 21,41
Utelle 735 246 33,47
Valbonne 6616 562 8,49
Valdeblore 1879 1341 71,37
Valderoure 543 318 58,56
Vallauris 19582 5837 29,81
Venanson 296 83 28,04
Vence 11289 1841 16,31
Villars-sur-Var 510 154 30,20
Villefranche-sur-Mer 5258 2467 46,92
Villeneuve-d'Entraunes 136 87 63,97
Villeneuve-Loubet 11842 4557 38,48
Èze 2143 946 44,14

PAR B. G. (BGUGLIELMI@NICEMATIN.FR) Publié le 23/05/2018 à 07:50
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La hausse des prix de l’immobilier se poursuit dans la plupart des régions

Au premier semestre, la forte demande a soutenu les prix de la pierre, qui grimpent de 2,3 %. En cinq ans, le volume des ventes a progressé de 41 %, mais celui du parc, de 5 % seulement.

 

Les agents immobiliers peuvent se frotter les mains. Marché dynamique, prix en hausse… les six premiers mois de 2018 s’avèrent fructueux. « L’activité est stabilisée mais à plein régime, et la hausse des prix est contenue à 2,3 %, explique Laurent Vimont, le président de Century21, dont les 852 agences ont conclu en un an, au 30 juin, plus de 45 000 ventes. Nous ne dépasserons pas, en 2018, le record de 960 000 transactions atteint en 2017 mais nous en serons très proches. » La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) anticipe 950 000 ventes, « la seule difficulté étant de trouver des biens à vendre. » Car, en cinq ans, le volume des ventes a progressé de 41 %, mais celui du parc, de 5 % seulement. La rotation des biens s’accélère donc, avec 2,6 % de l’ensemble des logements mis en vente cette année contre 2 % en 2013, soit une hausse de 30 %.

Dans la plupart des régions, les logements gagnent en valeur « sans cependant dépasser les sommets atteints au premier semestre 2011 », remarque M. Vimont. La Bourgogne-Franche-Comté, avec Dijon qui reprend des couleurs, progresse de 5,8 % ; Auvergne-Rhône Alpes et sa capitale Lyon, de 3,1 %. Le Centre Val-de-Loire et les Hauts-de-France contrastent, avec un recul des prix de, respectivement, 3,6 % et 5 %, tandis que la Normandie stagne.

A Bordeaux, où les prix avaient flambé de 12 % selon les notaires en 2017, la hausse reste soutenue (5,8 %). « Les vendeurs trop gourmands ne vendent plus en centre-ville, avertit Dayan Lomont, de l’agence Century21 du Bouscat, en Gironde, et nous enregistrons 16 % de compromis en moins. Le Parisien qui débarque et est prêt à payer n’importe quel prix, c’est un mythe. »

 

A Bordeaux, 20 % des acquéreurs viennent de l’extérieur de la métropole, 12 % de Paris, attirés par le dynamisme économique de la ville et l’arrivée d’entreprises comme Betclic, site de paris sportifs en ligne qui a déménagé, en avril, son siège parisien et son bureau londonien dans le nouveau quartier des Bassins à flot, et de Dassault aviation, à Mérignac. La hausse, achevée en centre-ville, se propage en périphérie, irriguée ou en voie de l’être par le tramway : la ligne D desservira fin 2019 le Bouscat, Bruges et Eysines, puis, d’ici à 2022, Saint-Médard-en-Jalles, dernière station avant la plage.

En ville, la municipalité contrôle de près les locations touristiques de courte durée qui avaient « colonisé » de façon préoccupante les quartiers Saint-Pierre et Saint-Michel, chassant les habitants. Pour ne plus subir ce phénomène, Century21 a conclu, le 26 juin, un partenariat avec Airbnb pour inciter les locataires de longue durée à ne sous-louer qu’en accord avec leur bailleur et dans la limite légale de cent vingt jours par an. Les bailleurs, engagés par un bail spécifique, se retrouvent ainsi intéressés à l’affaire à hauteur de 23 % des revenus tandis que les locataires améliorent leur solvabilité en toute transparence.

Paris toujours cher

A 200 kilomètres au sud, Toulouse affiche encore des prix raisonnables, entre 3 000 et 3 500 euros le mètre carré dans l’ancien, 4 000 euros dans le neuf. « La hausse de 10 % subie en 2017 décourage tout de même les acquéreurs, plus hésitants et attentistes », note l’agent immobilier Gilles Caminade. La ville s’impatiente d’accueillir la ligne à grande vitesse, et le maire (LR) Jean-Luc Moudenc veut son quartier futuriste, derrière la gare Matabiau. Le projet ? La construction sur l’ancien site du tri postal, par la Compagnie de Phalsbourg, de la tour Occitanie, haute de 150 mètres, à l’architecture audacieuse confiée à Daniel Libeskind et au cabinet local Kardham-Cardete Huet. Celle-ci comportera bureaux, hôtels, restaurants, logements sociaux mais aussi appartements de luxe qui pourraient, eux, être commercialisés, d’ici à 2022, autour de 7 000 euros le mètre carré, ce qui surprend ici.

Paris reste champion de France des prix chers et des hausses insoutenables. Intra muros, le prix moyen du mètre carré atteint, à fin juin, 9 360 euros, selon les avant-contrats des notaires, en hausse de 5,2 % en un an, contre 7,3 % à fin 2017. L’arrivée de centaines de cadres de banques chassés de Londres par le Brexit, déboulant à Paris avec des budgets sans limite, poussera encore les prix dans les quartiers chics : « Les biens à plus de 1,5 million d’euros, ce n’est que 5 % du marché, tempère M. Vimont, mais les ouvriers et les employés, voire les commerçants et les artisans se trouvent exclus de l’accession à la propriété dans Paris au profit des cadres supérieurs et professions libérales qui représentent 46 % des acheteurs. »

 

Enfin, le marché de la résidence secondaire s’enfonce dans la crise, avec bien plus de vendeurs que d’acheteurs. Il compte, aujourd’hui, pour 6 % de l’ensemble des ventes, contre 8 % il y a pas même un an : « Pour un propriétaire de résidence secondaire, deux jours sont fantastiques : celui où il achète et celui où il vend », ironise M. Vimont.

Le Monde | 02.07.2018 à 11h22 |Par Isabelle Rey-Lefebvre
AZUR METROPOLE IMMOBILIER - NICE - ROQUEBRUNE CAP MARTIN - COTE D AZUR - FRENCH RIVIERA - PRIX DE L IMMOBILIER PREMIER SEMESTRE 2018 - PROPERTY PRICES FIRST SEMESTER 2018



Propriétaires, c’est le moment d’effectuer des travaux dans le logement que vous louez 

 

Les travaux réalisés en 2018 seront déductibles en totalité en 2018, puis une nouvelle fois à hauteur de 50 % en 2019.

 

C’est le moment de faire de gros travaux.

Pour les particuliers qui mettent un logement en location, les travaux de rénovation constituent une charge déductible de leurs revenus fonciers. Lorsque ces travaux sont supérieurs au montant des loyers, la différence constitue un déficit foncier imputable sur leur revenu global dans la limite de 10 700 euros par an, le surplus étant reportable sur les revenus fonciers des dix années suivantes.

De quoi réaliser une belle économie d’impôt sur le revenu… Sauf qu’avec la mise en place du prélèvement à la source en 2019, dans la mesure où les contribuables n’auront pas d’impôt à payer sur leurs revenus courants de 2018, ils n’auront a priori pas intérêt à engager des charges déductibles, puisque cela ne leur apportera aucun avantage particulier.

Pour éviter que les contribuables ne reportent leurs travaux non « urgents » en 2019, un dispositif particulier de déduction est prévu pour cette année et l’année prochaine. Pour le calcul de leurs revenus fonciers de 2018, les contribuables pourront déduire comme chaque année l’intégralité des travaux réalisés en 2018. En revanche, le montant des travaux qu’ils pourront déduire en 2019 sera égal à la moyenne des dépenses payées en 2018 et 2019.

Les travaux réalisés en 2018 seront donc déductibles en totalité en 2018 puis une nouvelle fois à hauteur de 50 % en 2019. Par exemple, un contribuable qui effectue 40 000 euros de travaux en 2018 pourra à nouveau déduire 20 000 euros en 2019. Soit 60 000 euros en tout alors qu’il n’a dépensé que 40 000 euros !

 Pour que cet effet de levier joue à plein, il faut que le coût des travaux soit supérieur ou égal à deux fois le montant des revenus fonciers, majoré de 21 400 euros (soit deux fois le montant du déficit annuel imputable). Autrement dit, c’est le moment où jamais pour ceux qui souhaitent faire de « gros » travaux ou réaliser un investissement locatif dans l’ancien avec d’importants travaux de rénovation. Ils pourront déduire plus que ce qu’ils ont dépensé.
Le Monde | 15.03.2018 à 07h15 • Mis à jour le 21.03.2018 à 07h43 |Par Nathalie Cheysson-KaplaN
AZUR METROPOLE IMMOBILIER - NICE - ROQUEBRUNE CAP MARTIN - AVANTAGE FISCAL TRAVAUX - AOUT 2018 - TAX SUBVENTION PROPERTY - AUGUST 2018


 

Combien y a-t-il de résidences secondaires dans votre commune?

PAR B. G. (BGUGLIELMI@NICEMATIN.FR) Mis à jour le 23/05/2018 à 07:45 Publié le 23/05/2018 à 07:50
AZUR METROPOLE IMMOBILIER - NICE - ROQUEBRUNE CAP MARTIN - JUILLET 2018- RESIDENCE SECONDAIRE COTE D AZUR 2018 - JULY 2018 - FRENCH RIVIERA SECONDARY HOME

A Nice, un logement sur huit est une résidence secondaire. Un taux parmi les plus faibles de la Côte d'Azur.

Les maires peuvent souffler. Tandis que le gouvernement promet la fin de la taxe d'habitation dans trois ans "au plus tard", le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a indiqué dimanche qu'elle devrait être maintenue sur les résidences secondaires.

"Si vous avez la chance d'avoir une résidence secondaire, tant mieux pour vous. Mais je ne vois pas comment on pourrait justifier qu'on supprime la taxe d'habitation sur la résidence secondaire", a-t-il justifiélors de l'émission "Le Grand Rendez-vous" Europe 1-Les Echos-CNEWS.

 

Cet impôt local, qualifié d'"injuste" par l'exécutif, représente un tiers des ressources fiscales des communes. Ce manque à gagner, l'exécutif a promis de le compenser "à l'euro près", tout en restant flou pour l'instant sur les modalités exactes.

L'annonce du locataire de Bercy promet d'avoir des répercussions importantes sur la Côte d'Azur, terre par excellence de résidences secondaires.

UN LOGEMENT SUR QUATRE!

En France, la proportion de résidences secondaires représente moins d'un logement sur dix (9,5% selon l'Insee). Dans les Alpes-Maritimes, c'est quasiment un logement sur quatre (24,2%).

Quand on sait que la loi permet une majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pouvant atteindre 60% (surtaxe notamment appliquée à Nice dès l'année prochaine), on saisit mieux encore l'importance de l'annonce de Bruno Le Maire pour les finances des collectivités azuréennes.

Où sont situées les résidences secondaires? Quelles communes vont le plus bénéficier de l'annonce du ministre?

Dans les Alpes-Maritimes, c'est surtout les communes de haute montagne qui vont profiter de la mesure. En tête du classement, on retrouve en effet quatre stations de sports d'hiver: Isola, Roubion, Saint-Etienne-de-Tinée et Péone.

Dans les villes les plus peuplées du département, le taux de résidences secondaires est très fluctuant: même pas 13% à Nice, moitié moins à Grasse, mais plus de 32% à Antibes, de 38% à Mandelieu, de 42% à Cannes et de 43% à Menton.


 

 

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Commune Nombre de logements Nombre de résidences secondaires Pourcentage de résidences secondaires
Isola 3413 2981 87,34
Roubion 397 324 81,61
Saint-Étienne-de-Tinée 4237 3401 80,27
Péone 2559 2006 78,39
Saint-Martin-d'Entraunes 251 191 76,10
Théoule-sur-Mer 3371 2555 75,79
Valdeblore 1879 1341 71,37
Beuil 1143 793 69,38
Entraunes 203 139 68,47
Villeneuve-d'Entraunes 136 87 63,97
La Brigue 1000 637 63,70
Guillaumes 1206 767 63,60
Gréolières 845 521 61,66
Andon 739 455 61,57
Sallagriffon 83 51 61,45
Saint-Jean-Cap-Ferrat 2037 1235 60,63
Gars 114 69 60,53
Saint-Auban 335 202 60,30
Saorge 603 361 59,87
Moulinet 430 257 59,77
Valderoure 543 318 58,56
Saint-Martin-Vésubie 2241 1311 58,50
Fontan 441 257 58,28
Caussols 294 171 58,16
Saint-Dalmas-le-Selvage 179 103 57,54
Belvédère 1042 591 56,72
Briançonnet 301 170 56,48
Ascros 223 125 56,05
Lieuche 37 20 54,05
Caille 471 252 53,50
La Croix-sur-Roudoule 135 70 51,85
Sigale 233 117 50,21
Séranon 502 250 49,80
La Roque-en-Provence 85 42 49,41
Sauze 110 54 49,09
Le Mas 202 99 49,01
Conségudes 129 63 48,84
Clans 574 280 48,78
Châteauneuf-d'Entraunes 78 38 48,72
Aiglun 109 53 48,62
Roquebrune-Cap-Martin 13454 6383 47,44
La Bollène-Vésubie 652 309 47,39
Villefranche-sur-Mer 5258 2467 46,92
Rigaud 207 96 46,38
Thiéry 96 44 45,83
Tourette-du-Château 132 59 44,70
Cuébris 119 53 44,54
Massoins 146 65 44,52
Èze 2143 946 44,14
Collongues 91 40 43,96
Les Ferres 101 44 43,56
Roure 210 91 43,33
Menton 28203 12170 43,15
Tende 2202 947 43,01
Bouyon 363 155 42,70
Cannes 71546 30389 42,47
Saint-Léger 71 30 42,25
Toudon 278 115 41,37
Beaulieu-sur-Mer 3753 1525 40,63
Daluis 133 54 40,60
Puget-Rostang 101 41 40,59
Pierrefeu 230 93 40,43
Pierlas 93 37 39,78
La Penne 241 95 39,42
Lucéram 1099 431 39,22
Saint-Sauveur-sur-Tinée 330 127 38,48
Villeneuve-Loubet 11842 4557 38,48
Mandelieu-la-Napoule 20957 8063 38,47
Rimplas 133 48 36,09
Tournefort 95 34 35,79
Breil-sur-Roya 2026 700 34,55
Saint-Antonin 96 33 34,38
Cap-d'Ail 3726 1272 34,14
Coursegoules 366 123 33,61
Peille 1566 525 33,52
Utelle 735 246 33,47
Antibes 61413 19941 32,47
La Tour 383 124 32,38
Beausoleil 9225 2944 31,91
Auvare 38 12 31,58
Les Mujouls 32 10 31,25
Lantosque 1114 342 30,70
Amirat 56 17 30,36
Villars-sur-Var 510 154 30,20
Vallauris 19582 5837 29,81
Ilonse 125 37 29,60
Cipières 303 89 29,37
La Turbie 2019 590 29,22
Courmes 87 25 28,74
Marie 105 30 28,57
Venanson 296 83 28,04
Coaraze 532 149 28,01
Roquestéron 401 110 27,43
Roquebillière 1180 320 27,12
Malaussène 198 53 26,77
Tourrettes-sur-Loup 2594 686 26,45
Bézaudun-les-Alpes 172 44 25,58
Sospel 2302 573 24,89
Revest-les-Roches 131 32 24,43
Saint-Paul-de-Vence 2059 501 24,33
Gourdon 257 61 23,74
Cabris 909 210 23,10
Duranus 91 21 23,08
Sainte-Agnès 745 163 21,88
Castellar 601 131 21,80
Touët-sur-Var 383 82 21,41
Châteauneuf-Grasse 1757 372 21,17
Bairols 86 18 20,93
Spéracèdes 783 162 20,69
Castillon 223 46 20,63
Saint-Vallier-de-Thiey 1925 369 19,17
Le Broc 772 147 19,04
Touët-de-l'Escarène 188 35 18,62
Opio 1174 213 18,14
Gorbio 707 128 18,10
Berre-les-Alpes 777 137 17,63
Roquefort-les-Pins 3179 541 17,02
Mougins 10381 1766 17,01
Saint-Cézaire-sur-Siagne 2117 354 16,72
Cagnes-sur-Mer 30357 5050 16,64
Bonson 385 63 16,36
Vence 11289 1841 16,31
Gilette 823 118 14,34